mardi 21 janvier 2020

[Radio] Cartman : humoriste


En rentrant du boulot samedi soir, je cherchais quelque chose à écouter à la radio. Je suis arrivée sur Rire et Chansons, comme assez souvent. J'aime leurs chansons, un peu moins la partie rire. Principalement, je pense, parce qu'il est difficile de sortir un sketch de l'ensemble du spectacle. N'ayant pas la tête à rire quand je conduis, je deviens un public très difficile et, généralement, je zappe dès que la chanson est finie.

Pourtant, cette fois, je suis restée car le présentateur a annoncé un humoriste de la nouvelle génération : Cartman. N'ayant découvert South Park que récemment, je me suis demandée qui pourrait bien prendre le nom de famille de Eric Cartman comme pseudo. Je reste donc sur la station de radio. L'humoriste se présente dès le début : Nicolas Bonaventure, corse. Je comprends un peu mieux le pseudo de Cartman finalement. D'autant qu'il a 40 ans.

Son sketch parlait de la réalisation de compilation sur cassette quand il était gamin. Je fais partie de la génération CD. Je n'utilisais les cassettes que pour m'amuser ou, en effet, éventuellement enregistrée une chanson (de dessin animé). Je n'écoutais pas la radio. Je n'ai jamais été trop portée sur la musique, hormis durant mon adolescence où ce fut aidé grâce à l'apparition des MP3 et autres iPod. Au début j'écoutais jusque comme ça car je souriais un peu. A mesure qu'il avançait, je me surprenais à échapper un rire. A la fin, je riais pour de bon, très déçue quand l'extrait fût fini.

J'ai cherché sur internet et Youtube d'autres sketchs de lui mais il vient tout juste de commencer sa carrière. Son spectacle avait lieu en novembre apparemment. Avant, il a été animateur de radio ou est également à l'origine de chansons parodiques je suppose. Rien qu'à cause des titres, j'ai refusés de les écouter. Par préjugés, oui, et alors ?

Bilan ? Je continuerai de suivre ce nouveau Cartman corse !

lundi 20 janvier 2020

[Lapin] Menu de la semaine

On laisse tomber les épinards dont il n'est pas très fan même s'il les a tous mangé ! Contrairement aux brocolis qu'il snobait complètement.
On oublie aussi les fanes de radis qui vieillissent très mal. Et le basilic ne semble pas avoir eu beaucoup de succès non plus. On réessayera une prochaine fois.

Niveau salade, pas trop le choix : batavia. Peut-être que j'essaierai un mélange batavia mâche, pour qu'il s'habitue à cette salade-là qu'il avait au début.

Comme prévu, on retourne sur les endives. On garde la menthe et on teste cette fois le cerfeuil en complément. Les fanes de carottes restent fidèles au poste ainsi que la rondelle de carotte dont il raffole : quand on arrive avec sa nourriture, il se précipite hors de son terrier pour récupérer sa rondelle et la manger à quelque distance de nous. Commencer par son dessert, je le comprends ! Sauf que lui, il mange aussi le reste de son repas !

Nouveau légume cette semaine : les belettes !

Les courses auront cette semaine coûté 6,18 € mais je trouve qu'il n'y a pas tant que ça. Faut vraiment qu'on le pèse !

Par boîte, Monsieur Pompon aura cette semaine :
- deux grandes feuilles de salade
- une à deux feuilles d'endive (je pensais qu'avec une grosse j'en aurais assez. Et ba non...)
- des fanes de carotte (2 à 4 pour compenser les endives)
- menthe (une demi branche) ou cerfeuil (deux)
- un peu de blette en mélangeant blanc et vert
- une rondelle et demi de carotte car elles sont minuscules.

Passons maintenant au verdict de Monsieur Pompon :

Y a quoi ?

Allez hop, à l'attaque !

Viens par là toi !

Oups, je l'ai relâché. 

Maman me trouve trop drôle sur cette photo mais j'aimerais vous y voir sans main ni couvert !

Alllez, on passe à autre chose. 

Les fanes de carotte... Je pourrais en manger à tous les repas !

Hop, ma rondelle de carotte, loin de Maman.

Personne alentour ?

C'est bon, je peux la manger.

Idem pour la partie dure de l'endive : à l'écart pour la savourer sans avoir un objectif sous le museau ou une mimine en train de me caresser.

Les blettes ? Euh, j'ai plus faim pour le moment Maman. Peut-être plus tard ! Allez tchao !

dimanche 19 janvier 2020

[Chat] Patte cassée de Yoda

La veille de Noël, à midi, Bébé Yoda qui était tout fou et en train de jouer sur son arbre à chat à glisser et est tombé par terre.
Nous étions tous les deux là et, avec ses miaulement plaintifs, on a tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Je l'ai pris dans mes bras, sans qu'il ne se débatte (ce qui n'arrive jamais) et il me regardait droit dans les yeux en pleurant des miaulements à vous fendre le coeur.
C'était notre première urgence et on ne savait pas pour la continuité des soins alors on a attendu 14 heures que notre vétérinaire ouvre.
Pendant deux heures, je suis restée à côté de Yoda, sur le canapé, à le caresser pour qu'il se rendorme. Je ne voulais pas qu'il bouge pour ne pas empirer la fracture. Or, il refusait de rester enfermé dans son sac de transport, ce que je comprend.

Finalement, dans sa malchance, il a eu de la chance : un seul des deux os de la jambe brisé et sans qu'il n'ait bougé. Pas d'opération, seulement une attelle pour maintenir le tout en place et un minimum d'exercice.


On a donc transformé notre chambre en salle de repos pour chaton : gamelles d'eau et de croquettes, litière, lit par terre, on retire tous les objets dangereux : valises, sacs, fauteuil, table... Et on y ajoute ses jouets, peluches, couverture... Quand on est là (en gros tout le temps), il peut se promener partout. Quand on sort, on l'enferme, tout comme la nuit. Comme ça, on est certain qu'il ne va pas exagérer et se faire mal.


Il s'en est remis très vite et court de nouveau partout. Il monte aussi sur son arbre à chat alors on lui a bloqué l'accès pour le moment. Avec trois pattes, c'est quand même casse-gueule. Et puis, dans le salon, il y a le lapin qu'il emmerde. Il a donc accès à tout le reste de l'appartement, ce qui doit faire pas loin de 50 m2 donc ça va. Surtout dans le bureau où on a stocké ce qui se trouvait dans la chambre alors il saute sur le lit, se faufile entre les cartons, se cache derrière les valises...


La radio de contrôle sera fin janvier, on verra bien. Vu son âge (4 mois), les fractures cicatrisent très vite. J'espère qu'il commencera février sans pansement.

(un bébé orque !)

A sa visite mi janvier, la cicatrisation était déjà bien avancée lui permettant de rentrer à la maison sans bandage. Il doit faire attention mais il est jeune, il court et saute partout. Il est tellement content d'être de nouveau libre !

samedi 18 janvier 2020

[Livre] Le temps de l'amour - Colleen McCullough

Piqué dans la bibliothèque de mes parents depuis quelques temps, je l'avais laissé dans ma pile à lire jusqu'à cet automne 2019.
Avec une copine, nous avons une pile à lire de saison pour les jours (nombreux) de pluie. Je l'avais sélectionné pour sa couverture, qui me faisait penser à l'automne en raison de ses couleurs marron / orange / rouge.
Et puis l'histoire se déroule en Australie, entre la fin du 19eme et le tout début du 20°. Une époquie que j'aime bien, tout particulièrement lorsque cela se déroule en Australie. Alors, pourquoi pas ?

En décembre, je me suis concentrée sur les livres de Noël. C'est donc passé le 24 décembre que je me suis mise à le lire pour de bon (j'avais lu quelques pages avant mais pour un roman de 700 pages, ça ne compte pas vraiment. Cela m'avait juste permis de vérifier que l'intrigue allait me plaire).

C'est le genre de livre que vous n'arrivez pas à lacher mais que vous rechigner à lire trop vite. Vous voulez connaître la suite sans aucun désir d'arriver à la fin. Cela ne m'arrive pas souvent et c'est un sentiment de lecture très agréable.

J'ai également aimé le côté "saga familiale" car on suit les mêmes personnages sur une très longue tranche de vie. L'héroïne, Elizabeth, a 16 ans au début de l'histoire et je crois qu'elle en a pas loin de 45 à la fin. Ce qui permet d'être fixé sur les histoires de tous les personnages. Y compris les enfants, qui ont bien le temps de grandir en 30 ans.

Initialement, quand je l'avais piqué dans la bibliothèque parentale, je connais l'y remettre quand je l'aurais enfin lu. Finalement, je pense le conserver pour le relire un jour, à l'occasion. Donc, Maman, inutile de le chercher partout, c'est moi qui l'ai ! (si jamais tu te souviens de lui ou que tu l'as un jour lu car il n'y a aucune indiction d'année de lecture.

En cherchant cette information, je peux d'ailleurs vous donner les périodes de cette histoire :
- première partie : 1872 - 1885
- deuxième partie : 1888 - 1893
- troisième partie : 1897 - 1900.
Donc nous avons bien une période de (quasi) 30 ans mais sur la fin du XXème siècle.

Ma grand-mère paternelle et ma mère ont lu et aimé les oiseaux se cachent pour mourir. Pour ma part je l'ai commencé sans le terminer. Probablement car j'étais encore trop jeune.